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L'océan Courbait son échine,
Et ployait sous un vent douteux...
Dans un petit coin de sa Bretagne,
Une jeune femme tentait de lutter contre ses chimères,
Ses chimères envahissaient jusqu'aux plus profonds méandres de son esprit...
Dans un petit coin de sa Bretagne,
Une jeune femme regardait tomber la neige...
Elle admirait les stalactites au dehors...
Elle admirait les valons enneigés
Elle admirait Les toits des maisons, au loin, rougissant grâce à leur feux de bois...
Puis elle sourit...
Un miroir déposé à côté de sa fenêtre reflétait un triste paysage...
Des valons tout autant enneigés...
Une cheminée rougie
Elle se leva alors, quitta sa chaise et son bureau...
Elle fit quelque pas, dessinant une ronde bien monotone.
Puis elle s'allongea sur son lit,
Se pelotonna dans son édredon,
Posa son visage entre ses mains, appuyant sa tête sur un oreiller...
Dans cette f½tale position
Elle crut cent fois que sa tête allait exploser...
Cent fois elle n'eut le courage de se lever prendre un calmant...
De toute façon, elle le savait... aucun calmant ne la soulagerais de ses mots maux...
Elle songea cent fois à allumer une cigarette, assise sur le rebord de sa fenêtre...
Elle songea cent fois à aller chercher un bloc et un crayon...
Cent fois la force ne l'accompagna ...
Cent fois le courage déserta...
Ses chimères ou l'espoir du printemps,
De ses jours roses et de sa fine pluie...
Ses chimères, l'espoir que cette vie continue, songer à créer une nouvelle vie... Tout se bousculais... Que choisir ?
Tout se bousculais dans sa tête...
De tendres souvenirs des jours d'un amoureux été...
Ils décochèrent un sourire, puis de plus profonds sanglots...
Et dans un sanglot, peut-être encore plus intense, son cerveau repris le contrôle et évacua les émotions...
Il décida de se lobotomiser un instant...
Un instant de calme...
Un instant silencieux...
Un instant où l'on entendait les derniers flocons de neige tomber...
Un cauchemar la réveilla en sursaut...
Elle était en nage...
Elle pris le verre sur la table de nuit, en bu une gorgée...
Elle sentit un goût de malabar brûler sa gorge...
Mais n'ayant plus de force, elle se redormit...
Un nouveau cauchemar...
Des gouttes de sueurs perlaient sur son front...
Elle rebu une gorgée...
Et, enfin elle se rendormit...
Au troisième cauchemardesque réveil en sursaut
Son inconscient et son conscient décidèrent de s'allier... La censure ne laisserait rien passer cette nuit... Le pacte conclut, notre jeune femme toujours en position f½tale, épuisée, s'endormit d'un sommeil de plomb...
Elle dormit autant d'heure que la petite aiguille en met pour faire le tour d'un cadran...
*Texte inachevé pour le moment...*
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